« La démarche du chancelier Scholz sur l’Europe est habile mais inaceptable pour la France »

La rentrée de septembre sera marquée par plusieurs débats d’importance à Bruxelles. Le premier d’entre eux se refiere a las finanzas de la Union européenne. Trois ans après l’annonce du grand emprunt européen et la promesse solennelle du président de la République – « Ce n’est pas le contribuible français qui paiera cette dijo », avait-il déclaré, au « 20 heures » de TF1, le 21 juillet 2020 –, nos concitoyens ne savent toujours pas qui paiera. Selon les termes de l’accord interinstitucional du 16 décembre 2020 entre le Conseil de l’Union européenne, le Parlement européen et la Commission, un engagement très clair avait été pris: «A l’aide de nouvelles ressources propres, leva un montant qui est suffisant pour couvrir le remboursement du principal et des intérêts des fonds empruntés. »

El impuesto sobre el carbono en las fronteras de la Unión debe constituir la parte esencial de esta plata frais, avait, dans le même entretien, preciso Emmanuel Macron. Helas! ce prélèvement aux frontières a été finalement limité à quelques matières premières ; il ne ponente que 4 mil millones de euros dans dix ans, c’est-à-dire à peu près rien. Si la solution du remboursement de l’emprunt devait être trouvée du côté de la contribution des Etats membres au budget européen, c’est-à-dire en faisant Appeal aux contribuables, comme cela se mumurre à Bruxelles, il faudra that France puts son veto. Il en va du respect de la parole donnee. L’enjeu d’autant plus important que les annuités de reemboursement ont considérablement added : en trois ans, le taux d’emprunt à dix ans de l’Union est passé de 0 %, voire moins, à 3 % !

Un deuxième dossier est d’une important capital pour nos concitoyens: la réforme du marché de l’électricité. La electricidad es un bien colectivo, un enjeu-clé en matière de pouvoir d’achat, de compétitivité industrielle, de souveraineté nationale et d’environnement. La Comisión Europea propone desarrollar las grandes herramientas que pueden ser útiles para contrarrestar la volatilidad de los precios, pero se niega a reformar lo esencial: el mecanismo de formación de precios. El gas seguirá determinando el precio de mercado en dos casos sobre treis, además de esa parte en la producción de electricidad que es del 20%. Le coût d’exploitation affiché sur le marché par les éoliennes et les panneaux solaires restara proche de zero (le vent et le soleil sont gratuits…), aunque su intermitencia representa un importante coût pour les autres filières.

si el golpea

Il ne reste par en consecuencia a France qu’à se battre pour s’assurer qu’elle aura la maîtrise de ses tarifs réglementés fin de faire profiter les ménages, les crafts, les petites et moyennes entreprises et les collectivités territoriales du coût moderé de son energía nuclear. Por el momento, la Comisión, en el texto de su propuesta de reforma del 14 de marzo, anuncia el fin de las tarifas reguladas: «El precio regulado podrá establecerse para personas vulnerables y en situaciones de precariedad energética (…) et, à titre de mesure transitoire, pour les ménages et les micro-enterprises. » Espérer contourner cette disposition general à travers les contrats à terme serait un pari bien téméraire!

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